poids d'une population de référence du même âge80.
in utero[modifier | modifier le code]
Selon deux études respectivement publiées en 201081 et 2011, la seconde étant basée sur 101 enfants, un surpoids de la mère affecte déjà le métabolisme du fœtus et de l'embryon, en annonçant déjà des troubles du métabolisme pour l'enfant et le futur adulte (toute la vie), ce qui fait dire à certains chercheurs de l’Imperial College de Londres que la prévention devrait commencer in utero. Un IMC élevé de la maman avant la grossesse prédispose statistiquement à des bébés plus gros, et dont le foie est plus riche en graisse, ainsi qu'à un risque augmenté de troubles du métabolisme82, reste à faire la part des causes génétiques et seulement liées à l'obésité de la mère et à comprendre les liens de causes à effets.
Facteurs environnementaux, dits « obésogènes »[modifier | modifier le code]
Si l'augmentation de la prévalence de l'obésité s'observe chez d'autres espèces animales que l'humain, il y a tout lieu d'examiner les causes environnementales du phénomène. Une étude de 2011 sur plus de 20 000 animaux appartenant à 12 espèces (singes, grands primates, chats, chiens, marmottes, rats, souris, notamment) vivant dans des environnements divers a démontré une augmentation hautement significative de la prévalence de l'obésité. Les perturbateurs endocriniens ou métaboliques (voir ci-dessous), ainsi que certaines infections virales (en particulier à l'adénovirus AD-36 (en)) sont deux types de causes environnementales particulièrement intéressantes, mais certains étudient également la reprogrammation épigénétique en réponse à des changements dans l'abondance de nourriture, à l'absence de prédateurs et à l'apparition de nouveaux stresseurs83.
Trichlorure de butylétain, l'une des molécules suspectées d'être une cause environnementale d'obésité
Des facteurs obésogènes était soupçonnés puis détectés (ex : dérivés du butylétain) dans le corps humain et étudiés84,85,86 par les épistémologistes depuis quelque temps.
Ils ne sont pas encore bien identifiés, mais ont été récemment (février 2012) confirmés87, à la suite du constat88 par des chercheurs américains d'une augmentation régulière de la prévalence de l'obésité aux États-Unis (depuis 150 ans), avec une hausse légère mais statistiquement significative en 2000-201089. En 2011, aux États-Unis, plus que 35 % des adultes et près de 17 % des enfants de 2 à 19 ans sont obèses90 et un autre tiers est en surpoids 91. De plus chez les humains, même ceux qui sont à l'extrémité basse de l'IMC [indice de masse corporelle] tendent à prendre du poids92. Ce fléau touche de nombreux pays, et de plus en plus les pays en développement s’inquiète l'OMS93 , et plus curieusement, il touche aussi les animaux de compagnie, mais aussi les animaux de laboratoire (rats, singes), ainsi que les rats urbains dont le
0 comments:
Post a Comment